Aider vos enfants à se repérer dans le temps avec MyLIttleConcept

Qu’y-a-t-il de plus abstrait que le temps ? Quel parent n’est pas confronté à cette difficulté, au quotidien, de répéter inlassablement à son enfant : c’est l’heure de partir, c’est l’heure de se laver les dents, c’est l’heure d’aller se coucher… alors que votre enfant n’a qu’une envie : prendre son temps et jouer. Je suis sûre que ce sujet vous parle à tou(te)s. Alors comment accompagner son enfant pour l’aider à se repérer dans le temps et développer son autonomie sans avoir à répéter, et parfois même, s’énerver ?! Comment donner au temps une dimension pratique, concrète. J’ai trouvé LA solution :

L’horloge MyLittleConcept. Une horloge sur 24 heures, pensée et conçue pour nos enfants et qu’ils peuvent décorer, eux-mêmes, avec des stickers pour mettre en place leur routine de la journée.

 

MyLittleConcept

 

Magique, non ? Un super outil pour lequel j’ai un vrai coup de cœur et que je suis ravie de partager avec vous. Pour ce faire, j’ai rencontré MyLittleConcept, la créatrice de cette formidable horloge. Elle est la mieux placée pour nous raconter son histoire.

 

Tu peux nous parler de MyLittleConcept ?

MyLittleConcept c’est mon envie longtemps imaginée, rêvée, espérée, que je n’arrivais pas à créer jusqu’au jour où je suis devenue maman. Mes trois grossesses m’ont révélée, elles m’ont donné la force de quitter ma bulle de confort, ma vie bien rangée, sans surprises, mon petit salaire qui tombe tous les mois…
J’ai franchi, j’ai sauté et j’ai créé mon nouveau chemin ! Quel bonheur de vivre ses rêves, ses envies, une sorte de vie bohème que je m’autorise, vive la liberté ! Depuis que je vis pour mes envies je me sens épanouie.
Ça n’a pas été facile d’affronter mes peurs, moi qui suis plutôt casanière.
Je ne regrette rien même si ce n’est pas facile tous les jours quand on est auto entrepreneur, solo. Il y a les doutes, les déconvenues, les déceptions, des difficultés, des imprévus mais aussi, et surtout, il y a les rencontres, les échanges. Tu te sens grandir, progresser à chaque instant.
Être son propre patron c’est avoir son rythme, bosser à la maison, organiser comme on le veut son planning, c’est un super luxe.
Me voilà donc Madame maman entrepreneuse qui déchire ! 😂

 

Comment est née ton idée d’horloges MyLittleConcept sur 24h ?

Je crois que si je n’avais pas été maman jamais, au grand jamais, je n’aurais pensé à ce truc ! Une horloge, c’est une horloge ça fonctionne très bien alors pourquoi vouloir en changer? Et puis un jour, tu as trois grumeaux qui sortent de ton ventre et tout change. Le quotidien, les habitudes …. on met ses certitudes au placard et on repart à zéro.

Mes filles ont rapidement manifesté la grande et significative incapacité à se repérer dans leur journée. Elles ne savaient plus si c’était le matin, si c’était l’heure du grand dodo si bientôt elles allaient ou non prendre leur goûter. Bref l’autonomie c’était pas gagné.
Mes modèles éducatifs sont plutôt de type Montessori. J’adore cette pédagogie, cette approche qui est de placer l’enfant au cœur de ses apprentissages. Elle lui permet d’être fier d’y arriver tout seul, d’être autonome dans ce petit corps pas toujours facile à manier. J’ai cherché longtemps des supports pédagogiques pour les aider à identifier le matin, le temps de l’après-midi, du soir et je suis tombée un jour sur les synoptes. Super outil au début conçu pour aider les enfants autistes et puis je me suis dit : « pourquoi pas pour mes filles ? ».

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J’ai donc commencé à bidouiller des horloges 24 heures dénichées sur Amazon. J’ai dessiné les cadrans et je les ai présentés aux filles. Et là, grande, grande, grande révélation ! C’est d’elles-mêmes qu’elles venaient me dire « maman, il est l’heure de prendre le bain », « maman on est en retard il faut aller faire dodo ». On a réglé en une demi-journée les caprices pour les activités quotidiennes obligatoires d’une journée d’enfant, fini le problème de l’heure du coucher, le stress du goûter à 14h02 bref c’était tout simplement incroyable, un outil génial ! Je me suis dit : tout le monde doit avoir ce truc c’est trop bien ! Et voilà venu le temps des horloges My Little Concept.

Du coup les envies c’est bien mais après il faut pouvoir les réaliser. J’étais novice en Tout, je ne savais rien utiliser, les machines et les logiciels, j’ai tout appris toute seule. J’ai la chance d’être plutôt autodidacte. J’ai alors testé Illustrators, Photoshop. Je me suis mise au code pour créer mon site Web et j’ai suivi des formations pour pouvoir utiliser les machines industrielles qui me permettraient de créer moi-même mes produits. Une expérience super enrichissante.

 

Quels sont tes projets pour MyLittleConcept en cours et à venir ?

Alors c’est le problème, je suis un petit peu hyperactive et j’ai des tas d’idées, des tonnes d’envies, c’est pas toujours facile de se freiner mais il le faut pour finaliser et terminer correctement un projet en cours. Donc oui des tas de projets et surtout à venir une collaboration avec la maison d’édition Auzou et son personnage vedette. Vous le connaissez, il est incontournable, le loup. Donc oui j’ai la joie, l’honneur, l’immense privilège de pouvoir utiliser ce super personnage pour une toute nouvelle série d’horloges. Elles seront certainement mises en vente à partir du mois de septembre, pour la rentrée scolaire 2018.

J’ai aussi d’autres projets de partenariats en cours et un petit nouveau, qui me taraude : un jeu pour amuser les enfants… En tous cas, les filles l’ont déjà à la maison et quand je l’installe, elles peuvent y jouer quasiment une heure. Du coup, quand on a quatre ans, jouer une heure avec le même jeu, je me dis : c’est pas mal, c’est pas mal, c’est pas mal du tout ! Ça sera plus pour la période de Noël si tout va bien.

Alors pour découvrir les différents modèles des horloges MyLittleConcept, c’est par ici : www.mylittleconcept.com

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La confiance en soi : les clés pour aider votre enfant

Savez-vous que le manque de confiance en soi est le premier motif de consultation chez un psy ? Le manque de confiance en soi est, en effet, un problème courant mais pas une fatalité ! Nous allons donc voir comment vous pouvez aider votre enfant à développer sa confiance en lui.

 

Qu’est-ce que la confiance en soi?

Commençons par quelques définitions pour bien comprendre de quoi on parle.

  • L’estime de soi c’est une auto-perception de soi : l’opinion que j’ai de moi, de ce que je suis. Elle se construit durant notre enfance grâce, notamment, à la sécurité affective (cf article amour inconditionnel) que nous avons reçue.
  • La confiance en soi c’est le ressenti des compétences acquises : est-ce que je me sens compétent pour faire des choses et donc bouger ? La confiance en soi n’est pas linéaire, elle fluctue avec l’âge, en fonction de nos réussites, nos satisfactions, nos échecs, nos déceptions dans différents domaines (manuel, relationnel, etc.)… et c’est normal ! Avoir confiance en soi ne veut pas dire tout savoir mais c’est un formidable moteur pour oser : oser dire, oser s’affirmer par rapport aux autres, oser faire. La confiance en soi permet de connaître ses forces et ses faiblesses. Néanmoins, elle n’empêche pas le doute. Le doute, s’il est adapté à la situation et s’il conduit à une prise de décision, à une action, est normal et intéressant, notamment, pour faire des choix importants. Il vient simplement freiner une action pour nous permettre un temps de réflexion (par opposition à l’impulsivité) mais il ne doit pas l’empêcher !

 

Comment reconnaître un manque de confiance en soi?

Observez les comportements de votre enfant dans la vie de tous les jours : est-ce qu’il ose lever la main en classe pour poser une question, aller vers les autres enfants pour jouer avec eux, supprimer les roues arrières de son vélo… ou au contraire est-ce qu’il est en recherche d’approbation en essayant de se faire remarquer, de briller. Ce genre de comportement est, en effet, le signe d’un manque de confiance en soi.

Votre enfant peut également manifester son manque de confiance en lui, avec des « je ne suis pas capable », « je ne vais pas y arriver », « personne ne m’aime », « je suis nul(le) », « je ne sais pas quoi choisir ». Ces phrases traduisent alors ses doutes permanents et son manque de confiance en lui.

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Ces pensées, que votre enfant ressasse et qui l’agitent, vont l’empêcher d’avancer, d’oser et risquer de le paralyser : oser se mettre en avant, oser agir, oser s’affirmer. Ces pensées vont générer chez votre enfant des ressentis douloureux, des frustrations, de la tristesse qui vont, de nouveau, alimenter ses pensées négativement et créer un vrai cercle vicieux conduisant l’enfant à se replier progressivement sur lui-même.

 

Comment aider un enfant à reprendre confiance en soi?

Les 2 clés pour aider votre enfant sont l’encouragement et le laisser faire seul !

 

1) Encouragez les efforts et les progrès de votre enfant

L’encouragement va donner de la force et du courage à votre enfant pour lui permettre de reprendre progressivement confiance  en lui et oser : « Je peux le faire, j’en suis capable ! ». Pour ce faire, pratiquez l’encouragement au quotidien :

  • Valorisez ce qu’il a déjà fait ou déjà réussi. Si votre enfant bloque sur son devoir de mathématiques, rappelez-lui un exercice similaire qu’il a déjà fait, décomposez l’exercice en « sous-parties ».
  • Soyez à son écoute pour accueillir les émotions de votre enfant et mettre des mots sur ses ressentis. Vous l’aiderez ainsi à développer sa personnalité propre, avec ses goûts et ses préférences bien à lui mais aussi son empathie c-à-d sa capacité à comprendre les émotions de l’autre.
  • Favorisez la coopération dans la fratrie qui sera alors un moteur pour votre enfant. Vous éviterez les comparaisons entre les enfants, les rivalités et les jalousies qui sont autant de sources de doutes.
  • Trouvez des solutions avec votre entant pour l’aider à surmonter ses difficultés. Au parc, votre enfant se fait piquer ses jouets par d’autres enfants et il n’ose pas réagir. Proposez-lui des solutions : se mettre à crier, se mettre debout et dire Nooon et faites avec lui des simulations pour qu’il s’entraîne.

2) Laissez votre enfant faire seul, sans faire à sa place !

C’est en s’exerçant que votre enfant va progressivement prendre confiance en lui et en ses capacités. Si vous faites à sa place, non seulement il ne peut plus s’exercer mais en plus vous lui envoyez le message suivant : laisse-moi faire, tu n’es pas capable !

En pensant bien faire, vous supprimez à votre enfant une opportunité d’apprentissage et vous le mettez en situation d’incapacité. Il a, au contraire, besoin d’être accompagné dans ses apprentissages. Montrez-lui comme faire par étape : comment on tient un coteau et une fourchette puis comment on coupe avec un coteau sans se faire mal etc. Vous favoriserez ainsi l’autonomie de votre enfant et donc sa confiance en lui.

Pensez également à prendre soin de votre confiance en vous, parent ! Être parent est un métier à part entière qui ébranle nos certitudes, nos convictions. Or, votre enfant a besoin de pouvoir s’appuyer sur vous et que vous incarniez une posture rassurante et sécurisante pour développer sa confiance en lui. Alors ne négligez pas la vôtre 😉

 

Si vous souhaitez aller plus loin et pratiquer la parentalité positive pour démarrer une nouvelle vie avec vos enfants, découvrez mon programme Le Parent Positivement ImparfaitVous n’imaginez pas à quel point votre vie va changer !

 

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Surprotéger les enfants : une fausse bonne idée, pourquoi

Comme tout parent, vous voulez le meilleur pour votre enfant et c’est bien légitime. Il n’est pas question de revenir sur ce postulat de départ mais plutôt de savoir comment s’y prendre pour atteindre votre objectif ! Alors surprotéger les enfants est-ce la bonne approche ?

Êtes-vous plutôt du genre à surprotéger les enfants en devançant leurs moindres désirs, en anticipant une chute, une glissade ou encore en faisant à leur place afin de leur rendre service ? Que peuvent générer toutes ces bonnes intentions chez votre enfant ? Est-ce finalement lui rendre service ?

 

Découvrons les besoins de votre enfant

 

1) Besoin d’expérimenter

Un enfant est curieux par nature, il a soif de découvrir son environnement et de faire ses propres expériences pour trouver sa place et construire sa pensée :
« Si je lâche ma cuillère, elle tombe par terre. Je répète mon expérience pour vérifier qu’il se passe toujours la même chose, et notamment, que maman s’impatiente parce que je ne mange pas et, qu’en plus, je redécore la cuisine ! »
Alors oui, cet apprentissage prend du temps et nous demande beaucoup de patience 😉 Mais si vous « empêchez » votre enfant d’explorer son univers et de satisfaire son besoin d’expérimenter, vous risquez de :

  • générer chez lui frustrations et découragements qui se manifesteront sous la forme de crises de colère et d’opposition,
  • développer un sentiment d’incapacité : « On ne me laisse pas faire, parce que je n’en suis pas capable, je suis nul(e). »

Pour favoriser l’estime de soi et la confiance en soi de votre enfant, laissez-lui des opportunités d’apprentissage et attendez qu’il vous sollicite ! Ainsi vous l’aiderez à patienter et à gérer ses frustrations, des compétences fondamentales pour évoluer  sereinement dans notre vie au quotidien. Surprotéger les enfants freine donc l’acquisition de ces compétences.

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2) Besoins d’appartenir et de contribuer


Ces 2 besoins sont fondamentaux et votre enfant y consacrera beaucoup d’énergie pour les satisfaire. Pour se sentir appartenir, votre enfant doit trouver sa place à la maison, dans la famille mais aussi à l’école, dans sa classe, avec ses copains…et s’y sentir important, utile. Dès qu’il est tout petit, confiez à votre enfant des responsabilités qui l’impliquent dans la vie de famille : vider le lave vaisselle, mettre la table, arroser les plantes ou encore aller acheter le pain seul dès qu’il est suffisamment grand. A chaque âge ses plaisirs, pour contribuer et se sentir utile !

 

Adoptez la bonne posture

Vous l’aurez donc compris, plus vous protégez votre enfant moins vous le protégez ! Alors comment faire pour aider votre enfant :

  1. Laissez du temps aux apprentissages : montrez à votre enfant comment faire, comment il doit s’y prendre puis faites-le avec lui pour qu’il s’entraîne et qu’il prenne confiance et acceptez que les choses soient faites différemment ou de façon partielle.
  2. Armez-vous de patience et ménagez des plages 100 % dédiées à votre enfant, qui grandit si vite !
  3. N’oubliez pas qu’en développant l’autonomie de votre enfant, vous finirez par gagner du temps à votre tour. 😉

En surprotégeant votre enfant, non seulement vous ne lui rendez pas service  mais vous ne vous rendez pas service non plus ! Vous ne pouvez pas tout contrôler au risque de vous oublier, de passer à côté de vos propres besoins voire de vous frotter au burn out parental. Vous ne pourrez pas éviter à votre enfant toutes les mésaventures de la vie, déceptions, frustrations… alors autant lui apprendre à les surmonter seul, lui permettre d’acquérir les attitudes et les forces dont il aura besoin. Faites confiance à votre enfant et à son formidable potentiel qu’il souhaite explorer et vous montrer.

Cet article vous a plu, retrouvez-le dans son intégralité sur le site Parole de mamans :
https://paroledemamans.com/enfant-3-6-ans/psycho-enfant/surproteger-ses-enfants-une-fausse-bonne-idee-pourquoi

 

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surproteger les enfants une fausse bonne idee

 

Les disputes entre frères et soeurs : comment les gérer ?

A quand remonte la dernière dispute de vos enfants ? Vous avez la réponse ?
Comment avez-vous réagi, comment vous êtes vous senti(e) ? J’interviens ou pas, qu’est-ce qui s’est encore passé… ?
Avant de répondre à toutes ces questions, commençons par explorer la face cachée des disputes entre frères et soeurs ?

 

Que cachent les disputes entre frères et soeurs ?

 

1) Il s’agit avant tout d’un puissant efficace pour attirer votre attention parce que :

  • votre enfant a quelque chose à vous dire mais qu’il ne sait pas comment s’y prendre pour vous en parler,
  • il est contrarié, il vous en veut de quelque chose et son frère a la merveilleuse idée de passer par là, pile au bon moment pour devenir le défouloir idéal… !

Vous pouvez donc être rassuré(e), ce n’est pas parce que vos enfants se détestent qu’ils se disputent mais parce qu’il s’agit d’un moyen de communication qu’ils jugent efficace !

 

2) Attention aux partis pris  :

En tant que parent, vous n’êtes pas là pour compter les points ni pour arbitrer le match ! En plus, bien souvent, vous n’avez même pas assisté au début de la rencontre alors qui a fait quoi et qui a commencé ?

En revanche, méfiez-vous des partis pris et des étiquettes qui risquent de coller bien vite à la peau de vos enfants : rejeter la faute sur l’aîné et/ou surprotéger le dernier. Ces attitudes que nous pouvons adopter, sans même nous en rendre compte, peuvent générer un sentiment d’injustice voire des rancoeurs au sein de la fratrie et venir renforcer / alimenter les rivalités, les jalousies dans la fratrie et par voie de conséquence les disputes entre frères et soeurs.

 

3) L’opportunité d’acquérir de nouvelles aptitudes :

Si vous replongez dans votre enfance, les disputes entre frères et soeurs ne vous ont-elles pas permis d’acquérir de nouvelles compétences ?
Eh oui, les disputes entre frères et soeurs peuvent également aider à grandir et à développer sa confiance en soi.

 

Que faire quand la dispute monte ?

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  1. Ne vous précipitez pas à la première occasion et faites confiance à vos enfants, ils sont capables de trouver des solutions.
  2. Montrez-leur que vous êtes au courant que la situation a dégénéré et précisez-leur que vous leur faites confiance pour régler leur différend.
  3. Favoriser la coopération au quotidien vous permettra aussi de limiter les rivalités et les disputes entre frères et soeurs.
  4. Soyez prêt(e) à les écouter car parfois ils ont tout simplement besoin d’une oreille attentive et bienveillante : votre enfant vient vous exposer la situation et, une fois son sac vidé, il repart vers de nouvelles aventures.

 

Que faire pour éviter les disputes entre frères et soeurs ?

 

Si la problématique est récurrente, réunissez vos enfants pour en parler tranquillement ensemble, favorisez l’écoute active et aidez-les à trouver une solution qui convienne à tous.

Vous pouvez également définir, en amont, des « règles de bonne conduite » avant une sortie, un voyage etc. : de quoi va avoir besoin chaque enfant pour s’amuser, ce qu’ils peuvent faire et ce qu’ils ne peuvent pas faire, de quoi vous, parent, vous avez besoin pour que vous puissiez en profiter…. Ces règles permettent de définir un cadre rassurant pour les enfants dans lequel ils vont pouvoir se projeter, tout en respectant vos propres besoins.

Cet article que j’ai rédigé pour Parole de mamans vous a plu, vous pouvez le lire dans son intégralité par ici : https://paroledemamans.com/enfant-3-6-ans/psycho-enfant/freres-et-soeurs-comment-gerer-les-disputes

 

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disputes entre frères et soeurs

Les enfants sont les miroirs de leurs parents

En regardant vos enfants et en les écoutant, vous vous faites régulièrement la réflexion que vos enfants vous renvoient vos propres réactions, attitudes, remarques et/ou celles de votre conjoint(e) ? Eh bien, c’est normal ! Le cerveau fait son job grâce à des cellules que l’on appelle les neurones miroirs.

Les neurones miroirs : de quoi s’agit-il ?

Les neurones miroirs sont des cellules qui nous donnent un pouvoir magique : celui d’entrer en empathie, d’apprendre, de comprendre en observant les autres (parents, amis…) pour pouvoir passer à l’action. Ainsi dès la naissance, le cerveau « mime » :

  • les actions qu’il voit faire par les autres comme si c’était lui qui agissait,
  • les actions ou sensations qu’il imagine, comme s’il agissait ou les ressentait.


Petit mode d’emploi des neurones miroirs

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Un changement de comportement se révèle bien plus efficace qu’un long discours !

Pour découvrir le potentiel caché des neurones miroirs, je vous invite à lire l’article, que j’ai rédigé pour Parole de mamans, dans son intégralité, par ici : https://paroledemamans.com/enfant-3-6-ans/psycho-enfant/les-enfants-sont-nos-miroirs

 

Montessori à la maison : mode d’emploi

L’approche Montessori a le vent en poupe et j’en suis ravie. Pourtant, cette approche se résume encore, pour un bon nombre de personnes non initiées, à une liberté à tout va dans laquelle l’enfant fait ce qu’il veut ! Ce raccourci me rappelle, bien sûr, les a priori associés à la parentalité bienveillante et à son prétendu laxisme. Or l’approche Montessori et la parentalité bienveillante, n’ont rien de permissif. C’est bien mal connaître le sujet.

La pensée montessori c’est avant tout un état d’esprit : oser porter un autre regard sur l’enfant et sur la posture de parent. la parentalité bienveillante fait donc partie intégrante de l’approche montessori. elle n’est pas non plus réservée à l’école. alors comment appliquer montessori à la maison ?

 

Montessori à la maison : un état d’esprit

Maria Montessori disait : « Le concept fondamental de l’éducation consiste à ne pas devenir un obstacle au développement de l’enfant. »

Pour appliquer Montessori à la maison, il est fondamental de prendre en compte l’incroyable potentiel de son enfant et de s’interroger sur son propre rôle de parent.

1. L’enfant a des qualités innées et une soif d’apprendre :

Entre 0 et 6 ans, l’enfant est guidé par son esprit absorbant qui lui permet d’apprendre sans effort, à un moment déterminé. Il apprend au travers des expériences sensorielles, positives et négatives, qu’il vit afin de s’approprier son environnement et de s’y adapter. L’apprentissage de la marche, du langage, de l’écriture et de la lecture en sont les illustrations les plus probantes.

L’esprit absorbant s’articule autour de 6 périodes sensibles :

  • L’ordre : l’ordre extérieur permet à l’enfant de comprendre son environnement et de se construire une sécurité intérieure. L’enfant classe les choses et les personnes par fonction et par emplacement pour se repérer, construire sa pensée et comprendre le monde.
  • Le mouvement : l’enfant a besoin de mouvements ! L’apprentissage est inscrit dans le mouvement : la motricité globale avec l’acquisition de la station verticale et la motricité fine avec l’usage des mains.
  • Le langage : l’enfant est capable d’assimiler toutes les langues couramment parlées dans son environnement. Cette faculté s’estompe après 6 ans 😟. Il n’y a pas de mots trop compliqués pour l’enfant ! Plus le vocabulaire est riche et nuancé, plus la réflexion de l’enfant sera nuancée.
  • Le raffinement sensoriel : dès la naissance jusqu’à l’âge de 6 ans, l’enfant appréhende son environnement par ses sens. La manipulation et l’importance des nuances, riches et fines, aident l’enfant à construire sa pensée pour passer du concret à l’abstrait.
  • Le sens social : l’enfant a besoin de la présence d’autres humains pour apprendre et s’adapter. Il prend d’abord conscience de lui-même avant de pouvoir aller vers les autres.
  • Le sens des détails : entre 1 et 2 ans, l’enfant a un attrait particulier pour tout ce qui est petit : les miniatures, les détails.

2. Le parent doit adopter la bonne posture :

La posture qui ne constituera pas un frein aux apprentissages de son enfant. En tant que parent, et dans un souci de bien faire, on a tendance à faire à la place de son enfant : l’habiller pour aller plus vite ou parce qu’il nous semble encore trop petit pour le faire seul, tirer sur le tee-shirt parce que sa tête semble coincée mais est-ce vraiment le cas ? Vous a-t-il demandé de l’aide ? Faites l’expérience 😉

Montessori à la maison c’est avoir confiance en son enfant, en ses capacités. Il sait trouver des solutions ou nous solliciter quand il a besoin d’aide. Il a envie de faire seul, de faire des efforts, de nous aider alors encouragez-le dans ses apprentissages. Pour ce faire, à nous, parents, d’aménager notre habitation pour favoriser l’autonomie de notre enfant et lui faciliter la vie.

Règle # 1, aménager l’espace pour qu’il puisse se déplacer facilement : évitez-lui les obstacles, désencombrez !

Règle # 2, mettez tout ce qui peut l’être à sa hauteur : les jouets et les vêtements dans la chambre, les couverts dans la cuisine, le lavabo dans la salle de bain….

Règle # 3, définissez un cadre sécurisant avec les limites et les règles de vie à la maison. Prenez le temps de bien les lui expliquer, de les rappeler régulièrement pour que votre enfant les comprenne et les mémorise, et assurez-vous qu’elles sont adaptées à l’âge de votre enfant : le linge va dans le panier de linge sale, les jouets et les jeux sont rangés, à leur place, dès qu’ils ne sont plus utilisés….

Montessori à la maison c’est un état d’esprit qui se traduit par une liberté, dans les limites d’un cadre structurant, pour laisser le potentiel de l’enfant s’exprimer et s’épanouir.

 

Montessori à la maison : 3 conditions à remplir

 

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1. L’aménagement de la maison doit :

  • être sécurisé, organisé et ordonné pour répondre aux périodes sensibles de votre enfant et à ses besoins du moment : chaque chose a sa place, chaque espace a sa fonction,
  • être stimulant mais non sur-stimulant : décoration neutre, pas de mobile au-dessus du lit qui est réservé au repos et non au jeu…. Votre enfant, en accédant librement, aux objets du quotidien et à ses jouets, adaptés aux périodes sensibles, peut choisir ce qui convient le mieux à son besoin du moment.
  • favoriser la liberté de mouvement : vêtements confortables, pratiques, pieds nus, absence d’obstacles, en limitant autant que possible l’utilisation des transats et parcs.

2. Les activités (jouets, objets du quotidien) :

  • doivent permettre l’apprentissage par l’expérience, avec un but précis, pour répondre aux périodes sensibles (le langage, la motricité fine : trier, transvaser, empiler ou la motricité globale…),
  • des activités sensorielles pour nommer les perceptions de tous les sens (ouïe, vue…) et enrichir le vocabulaire : grand, petit, lourd, aigu, grave…. Le choix du matériau (densité du bois), de la couleur sont des caractéristiques sensorielles discriminantes importantes,
  • des activités de vie pratique pour que l’enfant puisse s’adapter à l’environnement et y être autonome. Le matériel doit être adapté à la taille et force de votre enfant pour qu’il puisse faire vraiment : couper une banane, éplucher une pomme, mettre la table, nettoyer la vaisselle, se coiffer devant un miroir….

3. Le parent doit :

  • se mettre en retrait pour observer son enfant et adapter les jouets, les activités en fonction de son développement,
  • n’intervenir qu’à la demande de son enfant,
  • être un modèle par son comportement : bienveillant, respectueux de l’enfant (son rythme, ses initiatives, sa créativité, ses choix…),
  • définir un cadre sécurisant avec des règles et des limites,
  • intégrer son enfant dans ses activités d’adulte : cuisiner, coudre, jardiner, mettre la table, ranger la vaisselle, les courses….

 

Si cette pédagogie résonne en vous et que vous souhaitez l’appliquer à la maison avec vos enfants, découvrez mon programme Le Parent Positivement ImparfaitVous n’imaginez pas à quel point votre vie va changer et celle de vos enfants !

 

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Montessori à la maison